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6 façons de contribuer au développement moteur de l’enfant

Sylvie Bernier

Les enfants passent généralement par les mêmes étapes de développement, mais chacun le fait à son rythme. Manipuler, ramper, marcher, courir, sauter, grimper, lancer, attraper, botter, dribler, gambader et se tenir en équilibre sont des exemples d’habiletés qui sont à la base du développement moteur. Voici 6 façons d’y contribuer :

1. Jouer dehors tous les jours

Les enfants ont besoin de bouger de façon quotidienne et spontanée. L’extérieur est le lieu par excellence pour le jeu actif. Les grands espaces, les arbres, les roches et les différentes surfaces et inclinaisons sont porteurs de défis, et ce, en toute saison. Jouer dans la cour, visiter le quartier, ses parcs et espaces verts ou se retrouver en pleine nature, la diversité est grande et le plaisir toujours renouvelé.

2. Laisser l’enfant prendre les initiatives de son jeu

Le jeu libre qui résulte de l’initiative de l’enfant favorise son développement global et sa créativité. En ayant accès à des environnements stimulants qui permettent à l’enfant d’explorer et de décider de ce qu’il fait avec l’espace et les objets mis à sa disposition, l’enfant optimise, entre autres, son contrôle musculaire, sa posture, sa coordination et son équilibre (ex. : se tenir en équilibre sur une jambe, botter un ballon en mouvement, etc.).

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3. Proposer des environnements et du matériel variés et adaptés

Expérimenter une gamme de jeux, d’activités et de sports dans différents contextes permet à l’enfant d’optimiser le développement de ses habiletés motrices et sa confiance en soi. Proposer du matériel varié et adapté à ses capacités et ses intérêts incitera l’enfant à jouer activement. Balles, ballons, pelles, boîtes, tricycles, traîneaux l’amèneront à réaliser de multiples apprentissages et à poursuivre son jeu avec intérêt.

4. Limiter les moments sédentaires

L’enfant a besoin de bouger, c’est naturel pour lui de le faire, et ce, dès sa naissance. Les longues périodes passées assises, l’omniprésence des écrans et le degré de tolérance des adultes face au bruit et à la turbulence restreignent trop souvent l’enfant dans son besoin de bouger librement. Permettons aux jeunes de pratiquer des activités physiques à un niveau d’intensité élevée, ce qui convient bien à la nature de l’enfant.

5. Miser sur la simplicité et le plaisir

Le jeu actif doit demeurer ludique et être fait avec plaisir. C’est dans ce contexte que l’enfant se développe et qu’il aura le goût de répéter ces expériences positives. Soutenir l’enfant dans son développement moteur est à la portée de tous puisqu’il peut se faire en toute simplicité. Tout, autour des enfants, est prétexte pour bouger.

6. Laisser l’enfant prendre des risques

L’adulte donne à l’enfant la possibilité de faire ses propres mouvements, de prendre des risques, donc de s’exercer par lui-même sans intervention de l’adulte. Par exemple, il laissera l’enfant grimper seul dans un module de jeu ou sauter d’un promontoire. C’est par des expériences diversifiées que l’enfant qui joue développera et appliquera les comportements d’autoprotection nécessaires à sa sécurité. Évitons, par surprotection, de devenir un obstacle au jeu des enfants.

Est-ce que votre milieu propose des environnements stimulants qui favorisent développement moteur des enfants? La Table sur le mode de vie physiquement actif (TMVPA) vous propose des messages clés afin que les enfants trouvent plaisir à bouger tous les jours. Maintenant, À nous de jouer!

Consulter l’ensemble des vidéos de la TMVPA

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