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3 raisons de sensibiliser la ville, le CPE et l’école pour que les jeunes bougent plus et mangent mieux

Hélène Potvin

Certains d’entre vous ont peut-être été parmi les 15 000 personnes à avoir suivi l’une des 990 sessions de sensibilisation sur les environnements favorables aux saines habitudes de vie; peut-être pas… Qu’à cela ne tienne, mon propos aujourd’hui est de souligner la pertinence d’oser mettre en place des projets qui auront des effets durables pour faciliter les choix sains de nos jeunes et fêter leurs succès! Surtout qu’au départ, l’idée de rejoindre 7 500 acteurs leviers et de soutien partout au Québec semblait ambitieuse…

exemples-partenariat-municipalite-cpe-peindre-630x2513 raisons : parce que sensibilisation mène à l’action!

Des sessions pour sensibiliser les villes, les CPE et les écoles… Est-ce profitable? Oui, pour 3 raisons :

1.  Parce que le domaine des saines habitudes de vie ne leur apparaît pas d’entrée de jeu naturel

2.  Parce que pour travailler ensemble efficacement, ces acteurs ont besoin de partager une vision et un langage communs

3.  Parce qu’une prise de conscience collective du problème est l’un des jalons au passage à l’action

Ayant mis à contribution, dès le début du projet, l’équipe d’évaluation de l’Université du Québec à Trois-Rivières, les membres du Comité québécois de formation sur les saines habitudes de vie ont pu constater la pertinence du projet. Quelques conclusions emballantes méritent d’être soulignées :

  • 63 % des acteurs formés ont réalisé des actions en lien avec les environnements favorables. De ce nombre, 15 % ont amélioré leurs installations, 35 % ont choisi des interventions directes, 32 % ont modifié leur structure opérationnelle et 18 % ont privilégié le déploiement d’un événement.

Mais ce qui est encore plus exaltant, c’est la conclusion de l’équipe d’évaluation de l’Université du Québec à Trois-Rivières. En voici un extrait :

« En conclusion, rappelons que les sessions de sensibilisation avaient comme principal objectif de conscientiser et sensibiliser les acteurs à l’influence des environnements sur les habitudes de vie. Or, la présente évaluation met en lumière des retombées notables en termes d’actions concrètes arrimées aux orientations EFSHV réalisées en cours d’année sur le terrain. Cela laisse supposer que la portée de ces sessions aura débordé la sensibilisation menant à une véritable mobilisation des acteurs concernés. »

QEF-im_jeunesecole-630x251Les suites?

L’équipe de la coordination nationale de la formation en saines habitudes de vie de l’Université de Sherbrooke est à travailler à la démocratisation du contenu de ces sessions de sensibilisation sur les environnements favorables aux saines habitudes de vie afin de le rendre accessible à un plus grand nombre possible d’acteurs d’influence.

De plus, une seconde phase est en développement. Une offre d’ateliers pratiques individualisés répondant aux besoins et réalités des municipalités, de toutes les tailles et de toutes les régions afin de les outiller dans leurs efforts vers la création d’environnements favorables aux saines habitudes de vie, sera disponible très bientôt.

Curieux d’en savoir plus?

Ci-joint, le Document de référence, le Rapport synthèse des questionnaires et un article paru dans la revue Le Point en santé et services sociaux.

Hélène Potvin
Directrice adjointe à la direction des partenariats, transfert de connaissances et innovation
Québec en Forme

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